Patrimoine

Le Moulin à Foulon

Le Moulin à Foulon de Cugand est l’unique moulin en état de fonctionner. Une authentique réhabilitation voulue conjointement par le Département et la commune. Il est le témoin de l’exploitation hydraulique de la rivière pour le travail de la laine.

Le Moulin à Foulon de Cugand est ouvert du 22 mai à mi-septembre. La visite est gratuite, avec un guide sur place.

Ouverture :

  • Mai – juin et septembre : samedis, dimanches et jours fériés de 14h à 18h
  • Juillet – Août : vendredis, samedis et dimanches de 14h à 18h

Des visites destinées aux groupes sont possibles sur réservation au 02 51 43 70 70.

500 ans de mémoire

L’espace naturel sensible de Cugand abrite les vestiges d’un moulin à foulon. Ce moulin est l’un des derniers témoignages de l’exploitation hydraulique de la Sèvre. Cette utilisation de la force hydraulique remonte au moyen-âge et prend son envol au milieu du XVIIe siècle.

La survivance d’une telle architecture et l’importance de cette activité dans le haut bocage vendéen ne pouvait que nous inciter à proposer une mise à disposition pour tous de cette histoire.

Le public peut librement se promener dans un espace naturel en bordure de Sèvre, à l’intérieur d’un moulin à foulon et d’une teinturerie restaurés, tout en profitant d’espaces d’informations sur l’une des spécificités de Cugand : le travail de la laine. Cette réhabilitation a été réalisée par le Conseil Départemental de la Vendée.

Le Moulin

Le battage hydraulique, avec de lourds maillets de bois frappant de la laine tissée, est une opération d’apprêt complémentaire du filage et du tissage. Deux des trois foulons du moulin de Gaumier sont restitués. Cette restitution est complétée par une présentation historique de la Sèvre et de ses moulins ainsi que d’explications sur le fonctionnement d’un foulon.

L’importance des chaussées et leur rôle dans la canalisation de l’eau comme énergie y est également développée.

La Buanderie

La reconstitution d’une machine à lainer est présentée dans cet espace. Cette opération avait pour but de faire passer sur la surface de l’étoffe un outil garni de chardons (végétal) pour en faire ressortir les poils.

La Teinturerie

La teinturerie avait pour objectif d’imprégner profondément la laine d’une substance colorante et résistante.

La restitution de la teinturerie permet d’expliquer ce procédé et de présenter des échantillons des différents tissus que l’on pouvait trouver : étamine, frison, pinchinat, droguet, kamoulk, berluche…

Une presse à drap du XVIIIe (vis centrale en bois) retrouvée à Tiffauges est installée dans cet espace. Elle servait à lustrer le tissu.

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